Postopératoire immédiat


Hormis les exercices respiratoires, la kinésithérapie instaure une mobilisation active et systématique des membres inférieurs et supérieurs et rend le patient progressivement autonome dans ses déplacements par des marches progressivement plus longues et plus fréquentes.

Elle entame le processus de réadaptation proprement dit, le plus souvent une ou deux semaines après la transplantation, par des séances quotidiennes de bicyclette ergométrique, de marche sur tapis roulant et d'exercices de musculation.

L'intensité de l'effort sera déterminée par la sensation de confort subjectif : la douleur thoracique (cf. cicatrices !), la fatigue des jambes et l'essoufflement limiteront les premières séances.

L'électrocardiogramme ou la saturation en oxygène du sang (SaO2) ne sont surveillés systématiquement que durant les premières séances.

La durée d'une séance, initialement comprise entre 10 et 15 minutes, va rapidement s'allonger vers la demi-heure et plus.

L'intensité et la durée des séances sont réduites lors des épisodes de rejet modéré, fréquents dans les premiers mois postopératoires. Un rejet qualifié de sévère arrêtera par contre momentanément l'entraînement.


Dernières modifications : 10 mars 2014