Campagne 1998

Depuis sa fondation (voir menu HISTORIQUE) en 1985, l’Association Nationale des Greffés Cardiaques (A.N.G.C.) n’a pas cessé d’aider les malades en attente de transplantation, d’organiser des activités auxquelles les greffés peuvent participer et à promouvoir le don d’organes. Attirer l’attention sur le don d’organes et l’installer définitivement dans les mentalités est une oeuvre de longue haleine et qui se doit d’être répétitive.

C’est pourquoi, cette année, nous avons décidé de lancer une nouvelle campagne à l’aide d’un dépliant. Il sera adressé aux médecins généralistes, aux pharmaciens, aux maisons communales, aux mutuelles et aux établissements d’enseignement. Ces envois, accompagnés de propositions d’actions spécifiques de chaque catégorie, seront précédés par une campagne radio-TV. (voir SPOT TV ci-dessus)

En effet la campagne 1998 s'appuie sur la diffusion par toutes les stations radio et TV publiques et privées de la Communauté française d'un spot d'une trentaine de secondes réalisé par Michel EVRARD.

Cette nouvelle campagne a été mise au point avec l’aide de deux autres associations dont les buts, ne fût-ce qu’en partie, sont semblables aux nôtres. Il s’agit de la Fondation pour la Chirurgie Cardiaque et de l’Association Belge du Don d’Organes et de Tissus (A.B.D.O.T.).

Une raison supplémentaire d’agir vient d’une constatation faite depuis plusieurs années : le manque d’organes. Nous voulons dès lors toucher un maximum de personnes. Puisque chacun de nous est demandeur potentiel, il faut que nous arrivions à ce que le plus grand nombre d’entre nous accepte d’être donneur potentiel. C’est le seul moyen pour équilibrer demande et offre, car les solutions alternatives (xénogreffes et autres) ne sont pas encore au point.

Évidemment, nous comptons sur les médias pour augmenter l’impact de notre campagne.

Nous voulons insister fortement sur un aspect essentiel de notre message. Il est hors de question de forcer qui que ce soit à prendre l’une ou l’autre décision (acceptation ou refus). Toute décision est respectable si elle est prise en conscience. L’important est de la prendre à temps, et non d’obliger les proches à choisir sans connaître les intentions de la personne décédée.

La campagne

En 1995, nous avions lancé une campagne basée sur la diffusion d'une affiche :
"N'emportez votre cœur au paradis, nous en avons besoin ici".

L’A.N.G.C. espérait changer la mentalité de l’homme de la rue, mais aussi celle du corps médical et des décideurs politiques. Le changement n’a pas été flagrant. Mais comme nous le répétons souvent, pour enfoncer un clou, il faut continuer à taper dessus...

Notre campagne, cette fois, aura un suivi important. L’envoi du dépliant "Et si vous en parliez avant..." aux médecins généralistes, aux pharmaciens, aux mutuelles, aux établissements d’enseignement, aux communes sera accompagné de propositions diverses :

pour les médecins et les pharmaciens :

pour les maisons communales :

pour les écoles :

Nous terminerons en disant :

ET SI VOUS EN PARLIEZ AVANT... " et MERCI.